>Un Israélien tué par un tir de mortier, raids des forces d’occupation à Rafah

Publié dans Uncategorized avec des tags, , le 11 mai 2008 par Mecanopolis

Un israélien a été tué vendredi au kibboutz de Kfar Aza par un tir de mortier palestinien venant de la bande de Gaza, annonce la police de l’autorité d’occupation et des ambulanciers.

L’armée d’occupation a mené peu après une série de raids aériens sur des positions du Hamas à Rafah, et Khan Younès, dans la bande de Gaza, où cinq militants du Hamas ont trouvé la mort, dit-on de sources proches des services médicaux palestiniens et du Hamas

Des résistants du Hamas ont revendiqué les tirs contre le kibboutz de Kfar Aza. Une porte-parole de l’armée d’occupation a déclaré que les raids avaient été lancé en représailles aux attaques persistantes.

Les résistants tirent fréquemment des roquettes ou des mortiers de fabrication artisanale de Gaza sur les localités israéliennes frontalières. Ces attaques sèment la terreur mais font rarement des morts.

Les services d’ambulance ont précisé que la victime était un homme d’âge moyen et que trois autres personnes avaient été blessées.

La dernière attaque meurtrière du genre remonte au 27 juin, lorsqu’un israélien avait été tué lors d’échanges de tirs de part et d’autre de la frontière.

L’armée d’occupation avait riposté en intervenant massivement pendant plusieurs jours dans la bande de Gaza, faisant plus de 120 morts - pour beaucoup des civils - dans la population palestinienne.

>Gaza : l’Egypte ouvre le passage de Rafah pour des cas médicaux pendant trois jours

Publié dans Brèves avec des tags, , , , le 11 mai 2008 par Mecanopolis

Un responsable égyptien de la sécurité au terminal de Rafah a affirmé samedi que les autorités égyptiennes avaient accepté de rouvrir le passage pendant trois jours afin de permettre à des Palestiniens de la Bande de Gaza de recevoir un traitement médical de l’autre côté de la frontière.

La priorité devait être accordée samedi aux Palestiniens nécessitant une opération d’urgence ainsi qu’au malades du cancer et du coeur, selon cette source qui a requis l’anonymat.

Le terminal de Rafah est fermé depuis que le Hamas a pris le contrôle de la Bande de Gaza en juin 2007. Il a été brièvement rouvert par la force en janvier pendant dix jours.

Le Hamas qui invoque la situation humanitaire des Palestiniens de Gaza exhorte Le Caire à rouvrir la frontière. Il tente de négocier un nouvel arrangement avec Israël et l’Egypte sur les déplacements transfrontaliers, dans le cadre d’un accord plus large qui inclurait également un cessez-le-feu israélo-palestinien dans la Bande de Gaza et un échange de prisonniers.

>la tentative du président Idriss Deby de déstabiliser le Soudan a échoué

Publié dans Brèves avec des tags, , , , , , , , , le 11 mai 2008 par Mecanopolis

e Soudan a affirmé samedi avoir repoussé l’attaque d’un groupe rebelle du Darfour contre Khartoum, accusant le Tchad d’être derrière l’assaut contre la capitale soudanaise, où un couvre-feu a été imposé.

Les rebelles du Mouvement pour la justice et l’égalité (JEM), le plus puissant militairement des groupes rebelles du Darfour, avaient affirmé plus tôt qu’ils marchaient sur Khartoum après de violents combats avec les forces gouvernementales au nord de la capitale.

“L’opération est un échec. Le JEM a tenté de déstabiliser (le Soudan) mais les forces soudanaises s’y sont opposées”, a déclaré à l’AFP Kamal Obeid, un haut responsable du parti au pouvoir au Soudan, le Congrès national.

M. Obeid a accusé le Tchad d’avoir soutenu l’attaque.

“Mais la tentative du président Idriss Deby de déstabiliser le Soudan a échoué”, a-t-il affirmé.

Un porte-parole du gouvernement tchadien a démenti plus tard “toute implication” de son pays dans l’attaque.

Un couvre-feu a été imposé à Khartoum à partir de samedi 17H00 (14H00 GMT). Initialement prévu jusqu’à dimanche à 06H00 (03H00 GMT), il a été prolongé de quatre heures, a annoncé le ministère de l’Intérieur dans un communiqué.

La télévision d’Etat montrait samedi soir des images de rebelles présumés après leur capture ainsi que de véhicules et d’armes saisis par les forces gouvernementales.

L’armée avait annoncé plus tôt qu’elle faisait face à “une attaque des rebelles de Khalil Ibrahim (chef du JEM) dans le nord de Omdurman”, la ville jumelle de Khartoum.

Le JEM, pour sa part, avait affirmé s’être emparé de la base aérienne de Wadi Sayyedna, au nord de Khartoum.

Un habitant de Omdurman, Sadiq Babo Nimr, a affirmé à l’AFP par téléphone que les résidents de la ville se terraient chez eux.

“C’est juste devant mon appartement, j’entends le bombardement d’une artillerie très lourde. (…) Il y a des balles perdues qui sifflent autour de l’immeuble”, a-t-il dit.

Selon M. Nimr, l’électricité et le réseau de téléphonie mobile sont coupés.

L’armée s’est déployée dans les rues quasi-désertes de Khartoum, où les commerces étaient fermés, a indiqué un témoin à l’AFP par téléphone depuis la capitale.

Il n’était pas possible dans l’immédiat de savoir si les combats avaient fait des victimes.

“Nous ne voulons pas que ce régime suicidaire reste en place et tue (…) notre peuple tous les jours”, a affirmé à l’AFP le porte-parole du JEM Ahmed Hussein Adam, joint par téléphone à Londres.

Les médias gouvernementaux ont en outre rapporté que l’armée soudanaise avait repoussé une attaque du Tchad dans la zone frontalière de Kishkish. Un porte-parole de l’armée soudanaise a estimé que le raid tchadien était une tentative de faire diversion à l’avancée du JEM vers la capitale.

“Nos forces armées ont tenu tête aux forces tchadiennes, leur infligeant des victimes, et les ont ramenées en territoire tchadien”, a affirmé le général de brigade Mohammed Osmane al-Aghbache à la radio Omdurman, accusant le Tchad de “soutien direct” à “l’opération subversive” du JEM.

D’après un diplomate occidental, le gouvernement soudanais a appelé vendredi les ambassades pour dire que des rebelles se dirigeaient “vers l’est depuis la frontière tchadienne”.

La sécurité a été renforcée dans la capitale depuis vendredi, a affirmé le diplomate qui a requis l’anonymat.

Un spécialiste américain du Darfour, Eric Reeves, a qualifié les combats de samedi de “développement extraordinaire”.

Le Darfour est ravagé depuis cinq ans par un conflit qui a fait près de 200.000 morts, selon des organisations internationales, et plus de deux millions de déplacés. L’ONU a même avancé le chiffre de 300.000 morts.

La Maison Blanche s’est dite “très inquiète” des dernières violences et a appelé les rebelles du Darfour et les forces gouvernementales à cesser les hostilités.

> Les Arabes israéliens évoquent la catastrophe que constitue la création d’Israël en 1948

Publié dans Brèves avec des tags, , , , le 10 mai 2008 par Mecanopolis

Des milliers d’Arabes israéliens se sont rassemblés à Kfar Cana (nord d’Israël) pour commémorer la “Nakba”, la “catastrophe” que constitue pour eux la création d’Israël en 1948.

Au cours de ce rassemblement organisé par le Mouvement islamique, les participants ont agité de très nombreux drapeaux verts, couleur de l’islam, et entendu des discours sur le sort des Palestiniens expulsés de leur village ou qui sont partis sur le chemin de l’exil.

Des écrans géants ont diffusé des images datant de la guerre de 1948 à l’issue de laquelle Israël a été créé.
La communauté arabe israélienne compte plus de 1,2 million de personnes sur une population totale de près de 7 millions. Elle rassemble les descendants de 160.000 Palestiniens restés sur leurs terres après la création de l’Etat juif en 1948.

>Karthoum reproche à la France d’héberger un chef rebelle du Darfour

Publié dans Brèves avec des tags, , , , , le 10 mai 2008 par Mecanopolis

Le Soudan reproche à la France d’offrir l’asile politique à un chef rebelle du Darfour qui refuse de participer à des négociations de paix, a indiqué l’agence de presse étatique soudanaise jeudi.

Abdoulwahid Elnour, à la tête chef du Mouvement de libération du Soudan (MLS), vit en France depuis plusieurs mois et son permis de séjour a récemment été prolongé jusqu’au mois de juin.

Convoquée au ministère des Affaires étrangères soudanais jeudi, l’ambassadrice de France au Soudan Christine Robichon s’est vu demander des explications sur la prolongation du droit de séjour d’Elnour par Paris. Un diplomate proche du dossier, qui a requis l’anonymat, a confirmé que la rencontre avait eu lieu.

Abdoulwahid Elnour a refusé à plusieurs reprises de participer à des négociations de paix avant que le calme soit restauré dans le pays. Selon l’agence de presse soudanaise, Mme Robichon a déclaré ne pas connaître les motivations de son gouvernement et promis de demander des éclaircissements à sa hiérarchie.

Khartoum estime que la France ne fait pas suffisamment d’efforts pour convaincre Elnour de participer aux pourparlers de paix. Alors que la France parle de restaurer la paix au Darfour, elle s’interdit d’envoyer un message fort à Elnour, a estimé le conseiller présidentiel et ancien ministre des Affaires étrangères soudanais Moustafa Osman Ismail. “Les Français parlent d’impunité, mais la pratique du gouvernement français représente la plus grande forme d’impunité”, a-t-il déclaré.

Le conflit du Darfour, qui oppose des tribus africaines au gouvernement en majorité arabe, a fait au moins 200.000 morts depuis le début des combats en 2003 et provoqué le déplacement de quelque 2,5 millions de personnes.

Al-Oufok

>Un Palestinien abattu par des colons en Cisjordanie

Publié dans Brèves avec des tags, , , le 10 mai 2008 par Mecanopolis

Un Palestinien a été abattu vendredi par des colons au nord de Ramallah (Cisjordanie), selon des témoins.

L’armée d’occupation a confirmé qu’une fusillade avait opposé des colons et un Palestiniens, mais n’a fourni aucun autre détail.

Selon les médias, les colons ont affirmé que le Palestinien avait ouvert le feu sur eux et qu’ils avaient répliqué. Les villageois ont, eux, déclaré que la victime était en train de chasser quand il a été abattu.

PÉTITION
Non au terrorisme de l’État d’Israël contre les peuples Palestinien et Libanais

Signez et faites signer la pétition à l’adresse :

>Vingt-cinq miliciens tués à Sadr-City depuis jeudi par les forces américaines d’occupation

Publié dans Brèves avec des tags, , , , , , le 10 mai 2008 par Mecanopolis

Les forces américaines d’occupation ont tué 25 combattants au cours des deux derniers jours dans le bidonville chiite de Sadr-City, à la périphérie de Bagdad, annonce vendredi l’état-major de l’armée américaine en Irak.

Plusieurs communiqués militaires précisent que ces hommes ont péri jeudi et vendredi au cours d’affrontements dans ce fief des miliciens de l’Armée du Mahdi, fidèle à l’imam Moktada Sadr.

Des blindés et des moyens aériens ont été appelés en appui lors de ces accrochages afin de déloger des activistes qui tiraient des roquettes et des coups de feu contre des patrouilles américaines.

Les hôpitaux de Sadr-City ont dit avoir réceptionné quatre cadavres et admis une cinquantaine de blessés, dont des enfants.

Les combats dans Bagdad font rage depuis que le Premier ministre, le chiite Nouri al Maliki, a ordonné fin mars la répression des groupes armés.

Plusieurs centaines de personnes ont été tuées et aucun signe d’apaisement n’est visible dans ce vaste bidonville de deux millions d’habitants où les agences humanitaires s’inquiètent des répercussions des violences.

>Le chef présumé d’Al-Qaida en Somalie tué par un tir américain

Publié dans Brèves avec des tags, , , , , , , , , le 10 mai 2008 par Mecanopolis

Après une longue série d’échecs, c’est le premier coup d’importance porté dans la guerre indirecte que mènent les Etats-Unis en Somalie. Un tir américain précis a frappé, jeudi 1er mai à 2 heures du matin, une maison à Dusa Mareb, dans le centre de la Somalie, faisant une quinzaine de blessés parmi les voisins, mais tuant sur le coup une vingtaine de personnes à l’intérieur, dont l’un des chefs de l’insurrection islamiste, Aden Hashi Farah “Ayro”.

Le petit homme d’une trentaine d’années, accusé par ses ennemis d’être le représentant d’Al-Qaida dans le pays de la Corne de l’Afrique où l’Etat s’est effondré en 1991, échappait depuis des années aux efforts des Etats-Unis et de leurs alliés régionaux pour le tuer. Cette fois, il se trouve, selon des responsables du mouvement insurrectionnel djihadiste somalien les “chabab” (la jeunesse), parmi les corps très abîmés tirés des ruines, identifiés seulement par leurs crânes.

Ainsi se termine la trajectoire toute de sang et de fureur d’un des piliers de la galaxie islamiste de Somalie. A peine sorti de l’adolescence, “Ayro” était devenu le protégé de la figure tutélaire du mouvement fondamentaliste armé dans le pays, Cheikh Hassan Dahir Aweys. Le jeune extrémiste appartenait au même sous-clan, les Ayr, très influent dans la capitale somalienne mais dont le bastion originel se trouve à Dusa Mareb.

Cheikh Hassan, préparant dans la clandestinité, au cours des années 1990, les bases d’un futur émirat en Somalie, avait envoyé “Ayro” s’entraîner en Afghanistan auprès des hommes d’Oussama Ben Laden, dont certains étaient passés par la Somalie en 1993.

“Ayro” n’avait pas le monopole des contacts avec Al-Qaida. Mais à son retour, il s’était bâti une réputation sur la base de son extrême violence. Il est soupçonné, notamment, d’être le responsable de l’assassinat de quatre Occidentaux travaillant pour des organisations non gouvernementales et d’une douzaine de Somaliens soupçonnés de coopérer avec des services de renseignement occidentaux.

Après 2001, la Somalie était devenue une tranchée secondaire de la guerre mondiale contre le terrorisme menée par les Etats-Unis. A Mogadiscio, nommé par Aweys à la tête de la milice du Tribunal islamique d’Ifka Halane, l’un des piliers de la “vague verte” qui allait amener les islamistes au pouvoir en juin 2006, il avait vidé le vieux cimetière chrétien et ses tombes italiennes datant de la période coloniale pour y bâtir un camp militaire destiné à ses éléments extrémistes, rejoints par des combattants étrangers.

Ses ennemis, à commencer par les leaders du Gouvernement fédéral de transition (GFT), structure soutenue par les chars éthiopiens, avaient décrété il y a quelques mois qu’il avait été nommé représentant d’Al-Qaida en Somalie. En 2006, un chef de guerre somalien payé par les services secrets américains pour faire la “chasse aux terroristes” et “ramener des responsables morts ou vifs” avait failli mettre la main sur “Ayro” au nord de Mogadiscio. En faisant exploser une partie des grenades qu’il conservait autour de la taille, le petit homme s’était enfui. Puis il avait échappé aux tirs d’avions américains AC130 dans le sud de la Somalie en janvier 2007.

Abdi Waal, son “chasseur”, subrepticement de retour à Mogadiscio à la fin 2007, affirmait au Monde continuer sa traque. Dans une villa du sud de la ville, il visionnait inlassablement un DVD amateur où le leader djihadiste célébrait une victoire contre les forces éthiopiennes. Certains de ses combattants au teint très clair étaient incontestablement étrangers. C’est pourtant l’un de ses proches qui avait vendu l’enregistrement à l’ennemi de leur chef. C’est aussi un proche, selon plusieurs sources, qui a donné sa position exacte à Dusa Mareb, permettant son exécution à distance.

Cette mort, à forte portée symbolique, n’interrompra pas le cours de la nouvelle vague d’insurrection islamiste lancée depuis des mois contre les troupes du GFT et leurs parrains éthiopiens. Dans le sud de la Somalie, trente villes ont été brièvement prises par des insurgés qui se ravitaillent en armes à l’étranger, brisant peu à peu les ultimes structures du GFT. Les troupes éthiopiennes à Mogadiscio sont également malmenées par les insurgés qui pilonnent les réservoirs d’eau et les camions-citernes éthiopiens pour assoiffer le contingent d’Addis-Abeba, où les désertions se multiplient.

“Ayro” n’était sans doute pas le pilier de l’insurrection. Jeudi, des responsables “chabab” ont promis de nommer bientôt “plusieurs têtes” à sa place parmi lesquelles, sans doute, Ibrahim Aji Jama “Al-Afghani”, dont le rôle dans la coordination de l’insurrection actuelle, menée conjointement par plusieurs groupes, est plus central et plus discret.

> Le chef du Hamas menace d’enlever d’autres Israéliens

Publié dans Brèves avec des tags, , , , , , , , , , , , , , , , le 10 mai 2008 par Mecanopolis

Le chef en exil du Hamas, Khaled Mechaal, a menacé vendredi de capturer des Israéliens si l’Etat hébreu ne libérait pas des prisonniers palestiniens, dans un discours prononcé au camp Yarmouk près de Damas.

“Si nos ennemis ne libèrent pas nos prisonniers dans les geôles israéliennes, (le soldat israélien) Gilad Shalit ne sera pas le dernier” Israélien à être enlevé, a affirmé M. Mechaal dans un discours à l’occasion du 60e anniversaire de la “Nakba”, qui a vu l’expulsion de centaines de milliers d’Arabes durant la guerre de 1948 consécutive à la création d’Israël.

Selon M. Mechaal, il y a “11.600 prisonniers palestiniens dans les prisons israéliennes”.

Gilad Shalit avait été enlevé en juin 2006 à la lisière de la bande de Gaza par trois groupes armés palestiniens, dont le Hamas.

M. Mechaal, chef du bureau politique du Hamas, a par ailleurs demandé aux pays arabes d’oeuvrer pour “lever le blocus” imposé à Gaza.

“Si Israël rejette la trêve (proposée) par les Palestiniens, je demande à l’Egypte et aux pays arabes d’intervenir pour lever unilatéralement le blocus et ouvrir le point de passage de Rafah” entre Gaza et l’Egypte, a poursuivi M. Mechaal.

Le terminal de Rafah est fermé quasiment en permanence depuis 2006. Israël impose un blocus à Gaza depuis janvier en riposte aux tirs de roquettes.

M. Mechaal a par ailleurs appelé à “une réconciliation” avec le Fatah, le mouvement du président palestinien Mahmoud Abbas, évincé en juin 2007 de Gaza par le Hamas.

“Tous les dirigeants de la résistance sont disposés à une réconciliation (…) à condition que l’on lutte contre la corruption et que l’on demeure attaché aux droits” palestiniens, a-t-il dit.

Il a exhorté “toutes les forces du peuple libanais à préserver l’unité nationale, (…) et à interdire aux parties sionistes et américaines d’exploiter les intérêts du Liban”.

“Nous souhaitons un Liban uni, indépendant. Les Palestiniens (vivant) au Liban ne font pas partie du conflit, ils appuient les intérêts libanais”, a poursuivi M. Mechaal.

Le Hezbollah a chassé vendredi ses rivaux de quartiers entiers de l’ouest de Beyrouth après 48 heures de combats meurtriers.

> La Résistance du Hezbollah contrôle une grande partie de Beyrouth

Publié dans Brèves avec des tags, , , , , , , , , , , , , , , le 9 mai 2008 par Mecanopolis

Le Hezbollah a pris vendredi le contrôle d’une grande partie de Beyrouth, dont des organes de presse pro-gouvernementaux, au troisième jour d’une campagne de désobéissance qui tourne à la confrontation majeure avec le gouvernement de Fouad Siniora.

D’après des sources proches des services de sécurité, le bilan des trois jours d’affrontements entre combattants des deux camps est d’au moins dix morts et 20 blessés.

Rappelant les heures les plus sombres de la guerre civile qui a déchiré le pays de 1975 à 1990, le bruit sourd des grenades et le craquement des armes automatiques ont continué de résonner durant la nuit tandis que des groupes de jeunes gens armés de fusils d’assaut sillonnaient les rues de la capitale encombrées des carcasses noircies de voitures incendiées.

En fin de matinée, le Hezbollah et ses alliés contrôlaient la totalité de Beyrouth-Ouest à l’exception du quartier de Tarek al-Djadidi, où des combattants pro-gouvernementaux étaient cependant en discussion pour rendre les armes, a dit un responsable de la sécurité.

Dans la matinée, des hommes fidèles au Hezbollah avaient pris le contrôle de la chaîne de télévision pro-gouvernementaleÿ Future News, qui appartient au dirigeant de la coalition au pouvoir Saad al Hariri, et obtenu l’interruption de ses programmes, a déclaré à Reuters un responsable du bureau de la chaîne à Beyrouth. Des hommes en armes ont également fait irruption dans les locaux du journal Al Moustakbal, appartenant aussi à Hariri.

D’après des responsables des services de sécurité, les membres du Hezbollah, accompagnés de combattants du mouvement allié Amal, ont pris le contrôle de plusieurs bureaux du Courant du Futur de Hariri dans la partie occidentale de Beyrouth. Ils les ont remis à l’armée libanaise, qui tente de jouer un rôle neutre dans la crise.

Les combattants du Hezbollah ont également resserré leur emprise sur les axes routiers menant à l’aéroport international de Beyrouth, pratiquement paralysé depuis mercredi. La compagnie aérienne nationale Middle East Airlines a annoncé le report de tous ses vols prévus d’ici samedi.

“Le Hezbollah domine la majeure partie de Beyrouth-Ouest”, souligne Paul Salem, directeur du Carnegie Middle East Center à Beyrouth. “Cela affaiblit le gouvernement et le Courant du Futur”, ajoute-t-il.

Les violences ont débuté lorsque le gouvernement a déclaré que le réseau de communication* mis en place par le Hezbollah constituait une atteinte à la souveraineté nationale.

Jeudi, cheikh Sayyed Hassan Nasrallah, avait accusé en réponse le gouvernement de lui avoir “déclaré la guerre”. Pour le Hezbollah, unique milice à avoir été autorisée à conserver ses armes après la fin de la guerre civile pour lutter contre l’occupation israélienne dans le sud du pays, ce réseau parallèle de communications fait partie intégrante de ses structures de sécurité.

Israël s’est retiré en 2000 et le sort de l’appareil militaire du Hezbollah est depuis au coeur de la crise politique libanaise.

Saad al Hariri a répondu à Nasrallah en proposant un plan de sortie de crise qui qualifierait de “malentendu” la décision prise par le gouvernement de démanteler le réseau de communications du Hezbollah.

Le Hezbollah, selon sa chaîne de télévision Al Manar, a immédiatement rejeté cette proposition, précisant qu’il s’en tenait aux conditions fixées par Nasrallah.

A New York, le Conseil de sécurité des Nations unies a lancé un appel “au calme et à la retenue” dans une déclaration politique n’ayant pas valeur contraignante. A Ryad, l’Arabie saoudite a réclamé de son côté la tenue d’une réunion d’urgence des ministres arabes des Affaires étrangères pour discuter de la crise.

Voir également Evolution de la situation au Liban heure par heure

> L’armée américaine nie l’arrestation du chef d’Al Qaïda en Irak

Publié dans Brèves avec des tags, , , , , , le 9 mai 2008 par Mecanopolis

L’armée américaine a démenti vendredi l’information selon laquelle le chef de file d’Al Qaïda en Irak, l’Égyptien Abou Ayyab al Masri, avait été arrêté.

“Il n’a pas été arrêté”, a déclaré à Reuters un haut responsable de l’armée américaine, sans donner plus de détails.

Plusieurs responsables des services de sécurité irakiens avaient annoncé jeudi la capture de l’activiste égyptien, connu sous le nom d’Abou Hamza al-Mouhajir, mais l’armée américaine n’avait pas confirmé l’information.

D’après un haut responsable des services de sécurité de Mossoul, l’homme arrêté serait un Irakien et non un Égyptien.

Source : Reuters

A noter que, selon le gouvernement irakien, Abu Hamza al-Muhajir a été arrêté 4 fois et tué 3 fois…

L’Emir Abu ‘Omar al-Baghdadi a quant à lui été arrêté 4 fois…

Un mensonge de plus dans la longue liste des mensonges du gouvernement irakien, c’est devenu une habitude.

Mecanopolis

>Le corps d’une Palestinienne retrouvé à la frontière entre Gaza et Israël

Publié dans Brèves avec des tags, , , , , , , le 9 mai 2008 par Mecanopolis

Les secours palestiniens ont annoncé jeudi avoir découvert le corps sans vie d’une Palestinienne âgée de 35 ans et mère de sept enfants dans un secteur le long de la frontière entre Gaza et Israël, théâtre de violents affrontements.

Le cadavre de cette femme a été retrouvé dans la nuit dans sa maison à Abassan, un village du sud de l’étroite bande côtière palestinienne. Un peu plus tôt soldats des forces d’occupation et résistants s’étaient battus dans ce village, les soldats étant appuyés par l’aviation qui a tiré plusieurs missiles dans le secteur. L’un de ces missiles a visé des Palestiniens se servant des maisons abandonnées comme couverture.

Un résistant a été tué et 14 autres personnes ont été blessées. Le corps de cette Palestinienne a été découvert quelques heures plus tard, après le retrait des troupes d’occupation.

PÉTITION
Non au terrorisme de l’État d’Israël contre les peuples Palestinien et Libanais

Signez et faites signer la pétition à l’adresse :

>Liban : la France appelle à la retenue et renouvelle son soutien au gouvernement

Publié dans Brèves avec des tags, , , , , , , , le 9 mai 2008 par Mecanopolis

La France appelle jeudi soir “à la retenue dans les déclarations comme dans les actes et à la reprise du dialogue dans le cadre institutionnel” au Liban, théâtre de violences entre les partisans de la majorité et de l’opposition.

Dans un communiqué, le ministère des Affaires étrangères indique que Paris “réitère son soutien au gouvernement du Liban ainsi qu’à l’armée dans l’exercice de leurs missions et prérogatives constitutionnelles, notamment de préservation de la stabilité et de la sécurité du pays”.

La France “appelle à l’apaisement et à une résolution pacifique de la crise en cours, se traduisant par un retour rapide au calme, notamment par une réouverture des accès à l’aéroport”.

Dans son communiqué, le Quai d’Orsay “réitère son profond attachement à la souveraineté, à l’indépendance et à la stabilité du Liban, ainsi qu’à l’unité du pays du Cèdre dans toutes ses composantes”.

Lire également Hassan Nasrallah : “C’est une déclaration de guerre contre la Résistance et ses armes”

>Quatre morts à Beyrouth après une deuxième journée d’affrontements

Publié dans Brèves avec des tags, , , , , , , le 9 mai 2008 par Mecanopolis

Pour la deuxième journée consécutive, de violents affrontements ont opposé partisans de l’opposition et ceux de la majoité parlementaire dans les rues de Beyrouth, faisant quatre morts et huit blessés, alors que les affrontements sectaires se multipliaient dans plusieurs parties du pays.

Selon des responsables de la sécurité libanaise, une mère et son fils sont morts quand une roquette RPG est tombée sur leur appartement dans le quartier de Ras el-Nabeh durant les affrontements. Huit personnes ont été blessées dans les affrontements, précisait-on de même source. Un homme est mort par balle dans le même quartier.

Un membre des forces de sécurité du Parlement a également été tué près de la résidence du président du Parlement Nabih Berri dans le quartier d’Ein al-Tineh, où les combats ont duré plusieurs heures.

Par ailleurs, une autre femme a été tuée par une balle perdue après des tirs de réjouissances dans la banlieue sud de Haret Hreik après un discours du chef du Hezbollah Hassan Nasrallah.

Les combats se sont intensifiés après que le chef du Hezbollah eut menacé de représailles immédiates contre toute attaque contre le mouvement. “Ceux qui tentent de nous arrêter, nous les arrêterons. Ceux qui nous tirent dessus, nous leur tirerons dessus. La main levée contre nous, nous la trancherons”, avait lancé Hassan Nasrallah lors d’une conférence de presse retransmise en direct à la télévision depuis le lieu où il se cache.

Jeudi, dans la vallée de la Bekaa (est), les partisans des deux parties ont échangé des coups de feu dans le village de Saadnayel. Ceux du gouvernement ont fermé les principaux axes en faisant brûlé des pneus. A Masnaa, un petit groupe a réussi à bloquer le poste-frontière entre la Syrie et la capitale, ont affirmé des témoins.

Dans la capitale, les habitants se sont réveillés jeudi matin avec de nouvelles lignes de démarcation faites de pneus brûlés et de rues bloquées. Certaines rues restaient fermées et la circulation était faible dans les quartiers ouest de la ville. Dans banlieues est, la vie continuait et les écoles fermées mercredi avaient rouvert leurs portes.

L’armée a déployé des véhicules blindés sur les routes principales et les points de friction, avec des points de contrôle pour procéder à des fouilles des véhicules.

Lire également Hassan Nasrallah : “C’est une déclaration de guerre contre la Résistance et ses armes”

> Un ancien détenu de Guantanamo auteur d’un attentat suicide en Irak

Publié dans Brèves avec des tags, , , , , , , , , , le 8 mai 2008 par Mecanopolis

L’auteur d’un récent attentat suicide dans la ville irakienne de Mossoul, a été identifié comme un ancien détenu koweïtien de la prison militaire américaine de Guantanamo, à Cuba, ont indiqué mercredi des responsables militaires américains.

Abdallah Salih al-Ajmi, libéré de Guantanamo en novembre 2005, est le premier kamikaze identifié comme étant un ex-détenu de Guantanamo, selon un porte-parole du Pentagone, le commandant Jeffrey Gordon.

L’homme était l’un des trois auteurs d’attentats commis le 26 avril à Mossoul, dans le nord de l’Irak, qui ont fait 7 morts, a-t-il précisé.

Il était retourné au Koweït après avoir été relâché de Guantanamo, mais il a ensuite rejoint l’Irak via la Syrie, a précisé depuis Bagdad un autre porte-parole de l’armée américaine, le commandant Bradford Leighton.

Quelque 90% des attentats-suicides en Irak sont perpétrés par des étrangers, mais les cas de kamikazes koweïtiens sont “relativement rares”, a-t-il commenté.

Selon le décompte public du Pentagone, 13 anciens détenus de Guantanamo sont retournés au combat depuis leur libération.

Mais un rapport de l’Agence américaine de renseignement de défense, datant du 1er mai 2008, estime que 36 anciens prisonniers sont susceptibles d’avoir renoué avec le terrorisme, a indiqué un responsable américain sous couvert d’anonymat.

Le Koweïtien Abdallah Salih al-Ajmi était accusé par les Américains d’avoir combattu pendant plusieurs mois en Afghanistan aux côtés des talibans à l’époque au pouvoir jusqu’à leur chute fin 2001, après l’intervention d’une coalition militaire emmenée par les Américains.

Le camp de Guantanamo a été ouvert après les attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis pour accueillir des suspects arrêtés en Afghanistan et ailleurs dans le cadre de la “guerre contre le terrorisme” lancée par le gouvernement américain.

Quelque 800 terroristes présumés sont passés par ce camp et 275 y sont toujours incarcérés.

Détail sur JihadViewpoint

>El-Baradeï met en garde contre toute attitude anti-iranienne

Publié dans Brèves avec des tags, , , , , , , , , le 8 mai 2008 par Mecanopolis

Directeur général de l’Agence internationale de l’Energie atomique, Mohammad El-Baradeï, a mis en garde contre toute attitude hostile, à l’encontre de l’Iran, de la part des autres parties, leur rappelant les progrès faits à propos des activités nucléaires de Téhéran. Mercredi, lors d’une conférence de presse conjointe avec le Président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, le Directeur général de l’AIEA, Mohammad El-Baradeï a critiqué et dénoncé tout attitude susceptible d’engendrer des tensions, par rapport au programme nucléaire iranien. « Dans la vision de l’Agence, le thème essentiel, dans l’affaire concernant l’Iran et le Conseil de sécurité, est la confiance mutuelle. », a estimé M. El-Baradeï. « Il existe une bonne coopération en l’Iran et l’Agence. », a-t-il ajouté, rappelant ainsi la supervision de l’AIEA sur les activités nucléaires iraniennes, et la présence d’une délégation de l’instance, à Téhéran

> Récession économique : Bush accuse les Démocrates

Publié dans Uncategorized avec des tags, , , , , , , le 8 mai 2008 par Mecanopolis

Face à une opinion publique ouvertement hostile, le Président américain semble avoir opté pour la fuite en avant. Mercredi, George W. Bush a accusé les Démocrates du congrès d’avoir déclenché la récession de l’économie américaine, en refusant d’accorder des crédits supplémentaires aux plans de son administration. Ainsi, selon M. Bush, c’est aux Congressistes démocrates que revient la responsabilité de la crise des crédits hypothécaires ou encore celle provoquée par la hausse du prix de l’essence et la baisse des recettes fiscales. Bush a demandé, par la même occasion, au Congrès, de voter une rallonge budgétaire de 108 milliards de dollars, qu’il réclame, pour financer sa guerre, en Irak et en Afghanistan

>Nucléaire: la Russie se joint aux sanctions économiques de l’ONU contre l’Iran

Publié dans Brèves avec des tags, , , , , , le 8 mai 2008 par Mecanopolis

La Russie s’est jointe lundi aux sanctions économiques imposées par le Conseil de sécurité de l’ONU à l’Iran, conformément à la résolution 1803 du 3 mars 2008, a annoncé jeudi l’administration présidentielle.

La résolution 1803 de l’ONU durcit les sanctions économiques contre l’Iran en réponse à son refus de se plier aux exigences des deux résolutions précédentes appelant Téhéran à arrêter son programme nucléaire. Elle propose notamment d’interdire aux concepteurs du programme nucléaire iranien de sortir du pays, de geler les comptes de plusieurs sociétés et banques iraniennes et d’inspecter les cargaisons à destination et en provenance d’Iran.

Les États-Unis et plusieurs autres pays soupçonnent l’Iran de développer en secret un programme nucléaire militaire. Téhéran rejette ces assertions et soutient que son programme nucléaire vise à subvenir aux besoins du pays en électricité.

Le groupe des Six médiateurs internationaux sur le programme nucléaire iranien (les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations Unies - la Russie, les États-Unis, la France, la Grande-Bretagne et la Chine plus l’Allemagne - ndlr.) ont adopté une déclaration après l’adoption de la résolution 1803, préconisant le règlement négocié du problème et se déclarant prêts à mener des pourparlers avec Téhéran. L’Iran a refusé de négocier avec les Six, ajoutant qu’il réglerait toutes les questions relatives à ses activités nucléaires avec l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA).

>Iran : l’explosion de Shiraz était un attentat

Publié dans Uncategorized avec des tags, , , , le 8 mai 2008 par Mecanopolis

L’Iran a annoncé aujourd’hui que l’explosion ayant fait 13 morts dans une mosquée de Shiraz (sud) le 12 avril était un attentat et que le cerveau de l’opération avait été arrêté, a rapporté l’agence Fars.

Jusqu’alors, les autorités avaient nié qu’il s’agissait d’un attentat, disant que l’explosion, qui avait fait également 200 blessés, avait pour origine des munitions utilisées pour une exposition sur les martyrs de la guerre Iran-Irak (1980-88).

“La principale personne impliquée dans l’explosion de la mosquée de Shiraz a été arrêtée dans l’une des villes du nord du pays”, a déclaré le ministre des Renseignements Gholam Hossein Mohseni Ejeie, cité par Fars.

Voir également Iran : Les commanditaires de l’attentat de Shiraz étaient soutenus par les Etats-Unis (vidéo)

>Changement de gouvernement en Mauritanie

Publié dans Brèves avec des tags, le 8 mai 2008 par Mecanopolis

Le président mauritanien a remplacé le Premier ministre Zein Ould Zeidane par un fidèle, le chef du parti au pouvoir Yahya Ahmed el Ouaghef. Ce changement était assez attendu face aux récents troubles provoqués par la flambée du prix des denrées et plusieurs attaques d’Al Qaïda.

L’agence mauritanienne d’information a annoncé que le président Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi avait accepté la démission de Zeidane, un ancien gouverneur de la banque centrale, et de son gouvernement.

Zeidane avait fini troisième de l’élection présidentielle l’an dernier, où il s’était présenté contre Abdallahi. Il avait ensuite rallié le chef de l’État au second tour, et s’était vu récompenser du poste de Premier ministre.

Le nouveau chef du gouvernement cumulait jusqu’ici le poste de secrétaire général de la présidence et de chef du Pacte national pour le développement et la démocratie (PNDD-ADIL) créé par Abdallahi après son accession au pouvoir.

Une trentaine de partis politiques avaient formé une coalition le mois dernier pour soutenir Abdallahi, alimentant la rumeur de l’imminence d’un remaniement. “Vous verrez bien. Mais rien ne nous empêche, un an après, de procéder à quelques retouches”, avait déclaré le chef de l’État à propos de ses rumeurs cette semaine dans Jeune Afrique.

La création du PNDD-ADIL répondait selon lui au besoin de “fixer politiquement les indépendants, majoritaires au parlement”.

La Mauritanie est sortie en 2005 de deux décennies de présidence autoritaire sous la férule de Maaouya Ould Sid’Ahmed Taya par un coup d’État militaire. Des élections démocratiques ont été organisées dans la foulée.

Source : Al-Oufok