Transcription française du dernier message audio d’Oussama Ben Laden

dimanche, mai 18th, 2008 par Clovis Casadue

[ Au peuple d’Occident ]

Les causes du conflit à l’occasion du ( 60ème ) anniversaire de l’établissement de l’état d’occupation Israélien

Transcription en Français sur JihadViewpoint

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>L’Arabie saoudite exclut d’augmenter sa production de pétrole, selon la Maison Blanche

samedi, mai 17th, 2008 par Clovis Casadue

L’Arabie saoudite ne voit aucune raison d’augmenter sa production de pétrole, a annoncé vendredi la Maison Blanche à l’occasion de la visite de George W. Bush à Riyad.

L’Arabie saoudite a toutefois annoncé avoir augmenté sa production de 300.000 barils/jour le 10 mai dernier en réponse à des demandes de ses clients. Le ministre saoudien du pétrole Ali Naimi a précisé lors d’une conférence de presse que cette hausse porterait la production du premier producteur mondial d’or noir à 9,45 millions de barils par jour en juin.

Il a ajouté que Riyad était en mesure de satisfaire la demande de l’ensemble de ses clients, laissant ainsi entendre qu’elle pourrait encore augmenter son offre de brut si nécessaire.

Bush espérait convaincre le roi Abdallah d’Arabie saoudite d’augmenter la production du royaume pour contrer la hausse du prix du pétrole, qui a atteint un nouveau record vendredi à 127,43 dollars le baril à New York.

Mais le conseiller de George W. Bush à la sécurité nationale, Stephen Hadley, a indiqué que le gouvernement saoudien ne voyait aucune raison d’augmenter sa production tant que ses clients ne lui en feront pas la demande. « Ils nous disent que l’Arabie saoudite n’a pas de clients ayant des demandes de pétrole qu’elle ne peut satisfaire », a-t-il déclaré.

>Gaza : le Hamas refuse de libérer Shalit contre une trêve

mercredi, mai 14th, 2008 par Clovis Casadue

Le Hamas a exclu mardi de libérer Gilad Shalit détenu dans la bande de Gaza, dans le cadre d’un éventuel accord de trêve comme l’exige Israël.

« Celui qui pense que la question de Shalit sera réglée sans contrepartie se trompe totalement (…) La question d’un échange de prisonniers est totalement séparée de celle de la trêve », a affirmé le plus influent des chefs du Hamas dans la bande de Gaza, Mahmoud Zahar.

Lundi, lors d’une visite en Israël du chef des services de renseignement égyptiens Omar Souleimane, Ehud Olmert a lié une éventuelle trêve à des progrès en vue de la libération du soldat israélien, capturé par un commando palestinien en 2006 à la lisière de Gaza.

L’émissaire égyptien tente de rallier les responsables israéliens à un projet de trêve dans la bande de Gaza négocié par l’entremise de l’Egypte et auquel les principaux groupes armés palestiniens, y compris le Hamas, avaient donné leur accord fin avril.

Mahmoud Zahar a répété les « exigences » des groupes palestiniens pour parvenir à une « accalmie » : « l’arrêt des agressions et la fin de toutes les formes de siège contre le peuple palestinien ».

« Si Israël n’accepte pas la trêve, nous nous défendrons et personne ne pourra écraser la résistance », a-t-il averti. L’armée d’occupation mène des attaques quasi-quotidiennes dans la bande de Gaza et impose un blocus à ce territoire, contrôlé par le Hamas depuis juin 2007, en représailles aux tirs de roquettes.

Outre la fin des attaques israéliennes, le Hamas s’attend en contrepartie à un arrêt des tirs roquettes à la levée du blocus imposé par Israël et la réouverture des points de passage, notamment celui de Rafah à la frontière avec l’Egypte.

L’autorité d’occupation exige de son côté des avancées sur la question de Gilad Shalit, la fin des attaques à la roquette ou au mortier ainsi que l’arrêt de la contrebande d’armes entre la péninsule égyptienne du Sinaï et la bande de Gaza.

>Des extrémistes algériens tuent neuf soldats gouvernementaux

mardi, mai 13th, 2008 par Clovis Casadue

Neuf soldats gouvernementaux ont été tués dimanche et lundi à Alger dans deux attaques séparées imputées à des extrémistes islamiques, a indiqué une source de sécurité.

Six ont été tués dans une embuscade Dimanche par des membres présumés d’Al Qaïda au Maghreb Islamique alors que les soldats patrouillaient à bord d’un camion dans la province de Medea, 90 km au sud-ouest de la capitale Alger.

Trois autres ont été tués Lundi dans une autre embuscade tendue par le même groupe à 120 km à l’est d’Alger en province de Bouira.

Les extrémistes ont fait s’arrêter les camions de patrouille en dissimulant deux bombes sur leur route avant d’ouvrir le feu, ont indiqué les sources.

Lire aussi Al-Qaeda assassine 6 soldats dans une embuscade en Algérie

>Liban : Israël et les Etats-Unis ont voulut décimer l’état-major du Hezbollah le 25 avril dernier

mardi, mai 13th, 2008 par Clovis Casadue

Le gouvernement de Fouad Sanioura a commis une erreur grave, plutôt mortelle, en prenant à la hâte des décisions concernant la Résistance et le Hezbollah, dont la plus importante est l’arrêt du réseau téléphonique qui fut concédé à la résistance pour des raisons stratégiques. Pourquoi ces décisions furent-elle fatale? Parce qu’elles ont fait suite à des nouvelles parues en Israël sur l’échec d’une opération contre la Banlieue sud de Beyrouth qui aurait dû avoir lieu le 25 avril et dont le but était l’assassinat de Hassan Nasrallah et de son état-major… Opération passant justement par l’Aéroport international de Beyrouth.

Suite de l’article sur MECANOPOLIS

>Affaire Olmert : la police perquisitionne à la mairie de Jérusalem

mardi, mai 13th, 2008 par Clovis Casadue

La police israélienne a saisi lundi des documents à la mairie de Jérusalem lors d’une perquisition liée à l’enquête contre Ehud Olmert, soupçonné d’avoir reçu illégalement des fonds, a annoncé un porte-parole de la police. « Les enquêteurs ont effectué une perquisition à la mairie de Jérusalem et saisi des documents liés à l’enquête menée contre Olimert soupçonné d’avoir reçu illégalement des fonds », a affirmé à l’AFP Micky Rosenfeld. Olmert a été maire de Jérusalem de 1993 à 2003.

La police soupçonne Olmert d’avoir reçu de l’homme d’affaires américain Morris Talansky des « sommes importantes » et « non autorisées » pendant une longue période alors qu’il était maire de Jérusalem puis ministre du Commerce et de l’Industrie. « M. Olmert sera à nouveau interrogé en fonction de l’enquête en cours », avait indiqué auparavant M. Rosenfeld. Le Premier ministre avait été interrogé une première fois pendant une heure et demi par la police le 1er mai dans son bureau à Jérusalem. « D’autres suspects ont été convoqués à nouveau, notamment Shoula Zaken et Ouri Messer », a-t-il précisé en faisant allusion à l’ex-directrice de cabinet de M. Olmert et à son ancien partenaire dans un bureau d’avocats.

Tous deux sont soupçonnés d’avoir reçu sous forme d’enveloppes ou de chèques des centaines de milliers de dollars pour financer les campagnes électorales d’Olmert à la mairie de Jérusalem et aux primaires du parti Likoud (droite). « Olmert était le prince du Likoud. Il était respecté et je le respectais (…) Je suppose que les fonds que je lui ai versés étaient utilisés pour ses campagnes électorales », a confirmé dimanche soir M. Talansky à la Chaîne-10 (privée) de la télévision israélienne.

Tout en reconnaissant avoir reçu des contributions financières pour ses campagnes, Olmert a affirmé sa probité, et s’est engagé à démissionner si la justice décidait de l’inculper.

Source : Al-Oufok

>Soudan : l’opposant islamiste Hassan Tourabi arrêté, l’armée traque les rebelles

mardi, mai 13th, 2008 par Clovis Casadue

Les forces de sécurité ont arrêté lundi à Khartoum le chef de l’opposition islamiste soudanaise Hassan al-Tourabi et continué leur traque de rebelles du Darfour, qui ont menacé d’attaquer de nouveau la capitale soudanaise, théâtre de tirs sporadiques.

Deux jours après une attaque sans précédent contre la ville jumelle de Khartoum, Omdurman, par le Mouvement pour la justice et l’égalité (JEM), le plus puissant militairement des groupes rebelles du Darfour, des témoins ont indiqué avoir entendu des coups de feu près de l’ambassade des Etats-Unis à Khartoum, où le couvre-feu a été levé.

M. Tourabi a été arrêté avec au moins quatre cadres de son parti, le Congrès populaire. « Les forces de sécurité sont venues chez nous ce matin et ont arrêté mon époux Béchir (Adam Rahma). Nous savons qu’elles détiennent aussi Hassan al-Tourabi et au moins trois autres membres importants du parti », a expliqué Israa Mohammed al-Béchir par téléphone. « Les forces de sécurité n’ont donné aucune raison pour l’arrestation mais certains disent qu’ils étaient impliqués dans ce qui s’est passé à Khartoum », selon elle.

M. Tourabi, ex-bras droit du président Omar el-Béchir et aujourd’hui son principal ennemi, a été emprisonné à plusieurs reprises, accusé de menées putschistes ou de liens avec le JEM.

Khalil Ibrahim, chef du JEM, a été dans le passé un partisan de M. Tourabi. Les autorités estiment qu’ils coordonnent toujours leurs activités.

Les deux hommes ont nié ces liens, mais M. Tourabi avait salué le JEM en 2006, affirmant partager son projet d’une démocratie islamiste au Soudan. L’attaque samedi contre Omdurman est la première lancée aussi près de la capitale par des rebelles avec l’objectif de renverser le régime.

Les autorités ont affirmé l’avoir repoussée et ont rompu dimanche les relations diplomatiques avec le Tchad, accusé d’implication dans l’attaque, ce que N’Djamena a démenti.

En réaction, le Tchad a annoncé lundi la fermeture de sa frontière avec le Soudan pour, notamment, « se mettre à l’abri de toute surprise » et décidé de geler ses relations économiques avec le Soudan.

N’Djamena et Khartoum ont depuis cinq ans des relations très tendues, s’accusant notamment de déstabilisation par groupes armés interposés.

Selon Saddiq Babo Nimir, un habitant d’Omdurman toujours sous couvre-feu, les soldats sont déployés en force dans la ville. « Il y a des échanges de tirs. Les gens courent dans tous les sens. La principale route est fermée et un grand nombre de soldats y sont déployés », a-t-il dit à l’AFP par téléphone. « Lorsqu’ils ont été défaits, (les rebelles) ont commencé à fuir d’un endroit à l’autre à Omdurman. Nous les pourchassons », a dit un responsable des Affaires étrangères, Ali Youssef. « Nous sommes prêts à faire face à n’importe quelle menace de la part des rebelles. Nous sommes aussi prêts à des négociations avec les rebelles à tout moment, en tout lieu », a affirmé le ministre d’Etat soudanais pour les Affaires étrangères, Ali Kerti, cité par l’agence officielle égyptienne Mena.

Selon l’agence officielle Suna, l’armée a tué samedi un commandant du JEM et a éliminé une unité rebelle de 45 hommes. Elle a aussi arrêté 300 combattants.

Le chef d’état-major du JEM, Souleimane Sandal, a déclaré à l’AFP que son mouvement avait décidé de porter à Khartoum la bataille du Darfour, une région de l’ouest du Soudan en proie à la guerre civile depuis 2003. « Maintenant je suis à Omdurman où se trouvent nos troupes que je réorganise, a-t-il dit. Si le gouvernement ne règle pas nos problèmes, nous nous préparerons à attaquer

Khartoum y compris le palais (présidentiel). Nous n’allons plus combattre au Darfour et dans le désert, nous allons combattre à Khartoum ».

Il s’est étonné de l’arrestation de M. Tourabi, affirmant qu’il n’avait « aucun lien avec notre mouvement ».

>Reprise des combats au Nord du Liban

lundi, mai 12th, 2008 par Clovis Casadue

L’accalmie aura été de courte durée. De violents combats entre partisans et opposants du gouvernement ont repris lundi dans la ville côtière de Tripoli (nord). Une délégation de la Ligue arabe est attendue mardi à Beyrouth pour tenter de trouver une issue à la crise.

A Tripoli, deuxième ville du pays, forces anti et pro-gouvernementales s’affrontaient à coups d’armes lourdes, roquettes, obus de mortier et autres mitrailleuses, ont précisé des responsables des services de sécurité ayant requis l’anonymat. Au moins six personnes ont été blessées dans ces combats.

En revanche, dans les montagnes dominant Beyrouth, dans les bastions druzes du Mont-Liban et du Chouf, le calme était revenu dimanche soir après de violents affrontements qui ont fait au moins 16 morts et plus de 20 blessés dans et autour de la ville de Chouweifat, près de la capitale.

Walid Joumblatt a réclamé l’arrêt du bain de sang, cédant le terrain à son rival Talal Erslan, allié du Hezbollah, pour qu’il confie le contrôle de la zone à l’armée.

Erslan, ennemi héréditaire du clan Joumblatt, a réclamé que les hommes du Parti socialiste progressiste (PSP) de Joumblatt remettent leurs armes lourdes.

Talal Erslan s’est dit prêt à récupérer les armes du PSP dans les montagnes et à les remettre à l’armée libanaise. « Elles doivent être remises dès que possible », a prévenu le rival de Joumblatt lors d’une conférence de presse.

Les dernières victimes portent à 54 le nombre de personnes tuées dans les affrontements au Liban depuis la reprise des hostilités le 7 mai. Il s’agit des violences les plus meurtrières depuis la fin des 15 ans de guerre civile en 1990.

Réunis d’urgence au Caire à la demande de l’Egypte et de l’Arabie saoudite, deux poids lourds sunnites, les ministre des Affaires étrangères de la Ligue arabe ont annoncé l’envoi au Liban d’une délégation dans le but d’arracher un accord entre les belligérants.

Le secrétaire général de la Ligue arabe Amr Moussa a précisé que cette délégation serait emmenée par le Premier ministre du Qatar Hamad bin Jassim al-Thani. Cette mission est attendue mardi à Beyrouth.

Dans un communiqué, l’opposition a réagi à l’initiative en se félicitant de cette visite prévue.

Face à la reprise des violences, plusieurs dizaines de civils ont préféré quitter leur pays à bord de yachts privés et autres bateaux en direction de l’île de Chypre, située à environ 200km au nord-ouest des côtes du pays, soit un trajet de six heures.

Depuis samedi, quelque 180 personnes ont déjà fui le Liban à bord d’une vingtaine de bateaux, dont quelques-uns font la navette entre les deux pays, faisant craindre une possible répétition de l’exode de réfugiés observé durant l’été 2006 lors l’agression israélienne.

Source : Al-Oufok

>Liban : L’élection du président reportée pour la 19e fois

lundi, mai 12th, 2008 par Clovis Casadue

L’élection du prochain président par les députés a été reportée pour la 19e fois alors que le pays connaît depuis le 7 mai son pire regain de violences depuis la fin de la guerre civile, a annoncé lundi soir le secrétariat du Parlement.

Le président de la Chambre des députés, M.Nabih Berri, a décidé de reporter au 10 juin la séance de l’assemblée prévue ce mardi 13 mai pour tenter une nouvelle fois de désigner un successeur à l’ex-président Emile Lahoud, dont le mandat a pris fin en novembre 2007.

>Un Israélien tué par un tir de mortier, raids des forces d’occupation à Rafah

dimanche, mai 11th, 2008 par Clovis Casadue

Un israélien a été tué vendredi au kibboutz de Kfar Aza par un tir de mortier palestinien venant de la bande de Gaza, annonce la police de l’autorité d’occupation et des ambulanciers.

L’armée d’occupation a mené peu après une série de raids aériens sur des positions du Hamas à Rafah, et Khan Younès, dans la bande de Gaza, où cinq militants du Hamas ont trouvé la mort, dit-on de sources proches des services médicaux palestiniens et du Hamas

Des résistants du Hamas ont revendiqué les tirs contre le kibboutz de Kfar Aza. Une porte-parole de l’armée d’occupation a déclaré que les raids avaient été lancé en représailles aux attaques persistantes.

Les résistants tirent fréquemment des roquettes ou des mortiers de fabrication artisanale de Gaza sur les localités israéliennes frontalières. Ces attaques sèment la terreur mais font rarement des morts.

Les services d’ambulance ont précisé que la victime était un homme d’âge moyen et que trois autres personnes avaient été blessées.

La dernière attaque meurtrière du genre remonte au 27 juin, lorsqu’un israélien avait été tué lors d’échanges de tirs de part et d’autre de la frontière.

L’armée d’occupation avait riposté en intervenant massivement pendant plusieurs jours dans la bande de Gaza, faisant plus de 120 morts – pour beaucoup des civils – dans la population palestinienne.

>Gaza : l’Egypte ouvre le passage de Rafah pour des cas médicaux pendant trois jours

dimanche, mai 11th, 2008 par Clovis Casadue

Un responsable égyptien de la sécurité au terminal de Rafah a affirmé samedi que les autorités égyptiennes avaient accepté de rouvrir le passage pendant trois jours afin de permettre à des Palestiniens de la Bande de Gaza de recevoir un traitement médical de l’autre côté de la frontière.

La priorité devait être accordée samedi aux Palestiniens nécessitant une opération d’urgence ainsi qu’au malades du cancer et du coeur, selon cette source qui a requis l’anonymat.

Le terminal de Rafah est fermé depuis que le Hamas a pris le contrôle de la Bande de Gaza en juin 2007. Il a été brièvement rouvert par la force en janvier pendant dix jours.

Le Hamas qui invoque la situation humanitaire des Palestiniens de Gaza exhorte Le Caire à rouvrir la frontière. Il tente de négocier un nouvel arrangement avec Israël et l’Egypte sur les déplacements transfrontaliers, dans le cadre d’un accord plus large qui inclurait également un cessez-le-feu israélo-palestinien dans la Bande de Gaza et un échange de prisonniers.

>la tentative du président Idriss Deby de déstabiliser le Soudan a échoué

dimanche, mai 11th, 2008 par Clovis Casadue

e Soudan a affirmé samedi avoir repoussé l’attaque d’un groupe rebelle du Darfour contre Khartoum, accusant le Tchad d’être derrière l’assaut contre la capitale soudanaise, où un couvre-feu a été imposé.

Les rebelles du Mouvement pour la justice et l’égalité (JEM), le plus puissant militairement des groupes rebelles du Darfour, avaient affirmé plus tôt qu’ils marchaient sur Khartoum après de violents combats avec les forces gouvernementales au nord de la capitale.

« L’opération est un échec. Le JEM a tenté de déstabiliser (le Soudan) mais les forces soudanaises s’y sont opposées », a déclaré à l’AFP Kamal Obeid, un haut responsable du parti au pouvoir au Soudan, le Congrès national.

M. Obeid a accusé le Tchad d’avoir soutenu l’attaque.

« Mais la tentative du président Idriss Deby de déstabiliser le Soudan a échoué », a-t-il affirmé.

Un porte-parole du gouvernement tchadien a démenti plus tard « toute implication » de son pays dans l’attaque.

Un couvre-feu a été imposé à Khartoum à partir de samedi 17H00 (14H00 GMT). Initialement prévu jusqu’à dimanche à 06H00 (03H00 GMT), il a été prolongé de quatre heures, a annoncé le ministère de l’Intérieur dans un communiqué.

La télévision d’Etat montrait samedi soir des images de rebelles présumés après leur capture ainsi que de véhicules et d’armes saisis par les forces gouvernementales.

L’armée avait annoncé plus tôt qu’elle faisait face à « une attaque des rebelles de Khalil Ibrahim (chef du JEM) dans le nord de Omdurman », la ville jumelle de Khartoum.

Le JEM, pour sa part, avait affirmé s’être emparé de la base aérienne de Wadi Sayyedna, au nord de Khartoum.

Un habitant de Omdurman, Sadiq Babo Nimr, a affirmé à l’AFP par téléphone que les résidents de la ville se terraient chez eux.

« C’est juste devant mon appartement, j’entends le bombardement d’une artillerie très lourde. (…) Il y a des balles perdues qui sifflent autour de l’immeuble », a-t-il dit.

Selon M. Nimr, l’électricité et le réseau de téléphonie mobile sont coupés.

L’armée s’est déployée dans les rues quasi-désertes de Khartoum, où les commerces étaient fermés, a indiqué un témoin à l’AFP par téléphone depuis la capitale.

Il n’était pas possible dans l’immédiat de savoir si les combats avaient fait des victimes.

« Nous ne voulons pas que ce régime suicidaire reste en place et tue (…) notre peuple tous les jours », a affirmé à l’AFP le porte-parole du JEM Ahmed Hussein Adam, joint par téléphone à Londres.

Les médias gouvernementaux ont en outre rapporté que l’armée soudanaise avait repoussé une attaque du Tchad dans la zone frontalière de Kishkish. Un porte-parole de l’armée soudanaise a estimé que le raid tchadien était une tentative de faire diversion à l’avancée du JEM vers la capitale.

« Nos forces armées ont tenu tête aux forces tchadiennes, leur infligeant des victimes, et les ont ramenées en territoire tchadien », a affirmé le général de brigade Mohammed Osmane al-Aghbache à la radio Omdurman, accusant le Tchad de « soutien direct » à « l’opération subversive » du JEM.

D’après un diplomate occidental, le gouvernement soudanais a appelé vendredi les ambassades pour dire que des rebelles se dirigeaient « vers l’est depuis la frontière tchadienne ».

La sécurité a été renforcée dans la capitale depuis vendredi, a affirmé le diplomate qui a requis l’anonymat.

Un spécialiste américain du Darfour, Eric Reeves, a qualifié les combats de samedi de « développement extraordinaire ».

Le Darfour est ravagé depuis cinq ans par un conflit qui a fait près de 200.000 morts, selon des organisations internationales, et plus de deux millions de déplacés. L’ONU a même avancé le chiffre de 300.000 morts.

La Maison Blanche s’est dite « très inquiète » des dernières violences et a appelé les rebelles du Darfour et les forces gouvernementales à cesser les hostilités.

> Les Arabes israéliens évoquent la catastrophe que constitue la création d’Israël en 1948

samedi, mai 10th, 2008 par Clovis Casadue

Des milliers d’Arabes israéliens se sont rassemblés à Kfar Cana (nord d’Israël) pour commémorer la « Nakba », la « catastrophe » que constitue pour eux la création d’Israël en 1948.

Au cours de ce rassemblement organisé par le Mouvement islamique, les participants ont agité de très nombreux drapeaux verts, couleur de l’islam, et entendu des discours sur le sort des Palestiniens expulsés de leur village ou qui sont partis sur le chemin de l’exil.

Des écrans géants ont diffusé des images datant de la guerre de 1948 à l’issue de laquelle Israël a été créé.
La communauté arabe israélienne compte plus de 1,2 million de personnes sur une population totale de près de 7 millions. Elle rassemble les descendants de 160.000 Palestiniens restés sur leurs terres après la création de l’Etat juif en 1948.

>Karthoum reproche à la France d’héberger un chef rebelle du Darfour

samedi, mai 10th, 2008 par Clovis Casadue

Le Soudan reproche à la France d’offrir l’asile politique à un chef rebelle du Darfour qui refuse de participer à des négociations de paix, a indiqué l’agence de presse étatique soudanaise jeudi.

Abdoulwahid Elnour, à la tête chef du Mouvement de libération du Soudan (MLS), vit en France depuis plusieurs mois et son permis de séjour a récemment été prolongé jusqu’au mois de juin.

Convoquée au ministère des Affaires étrangères soudanais jeudi, l’ambassadrice de France au Soudan Christine Robichon s’est vu demander des explications sur la prolongation du droit de séjour d’Elnour par Paris. Un diplomate proche du dossier, qui a requis l’anonymat, a confirmé que la rencontre avait eu lieu.

Abdoulwahid Elnour a refusé à plusieurs reprises de participer à des négociations de paix avant que le calme soit restauré dans le pays. Selon l’agence de presse soudanaise, Mme Robichon a déclaré ne pas connaître les motivations de son gouvernement et promis de demander des éclaircissements à sa hiérarchie.

Khartoum estime que la France ne fait pas suffisamment d’efforts pour convaincre Elnour de participer aux pourparlers de paix. Alors que la France parle de restaurer la paix au Darfour, elle s’interdit d’envoyer un message fort à Elnour, a estimé le conseiller présidentiel et ancien ministre des Affaires étrangères soudanais Moustafa Osman Ismail. « Les Français parlent d’impunité, mais la pratique du gouvernement français représente la plus grande forme d’impunité », a-t-il déclaré.

Le conflit du Darfour, qui oppose des tribus africaines au gouvernement en majorité arabe, a fait au moins 200.000 morts depuis le début des combats en 2003 et provoqué le déplacement de quelque 2,5 millions de personnes.

Al-Oufok

>Un Palestinien abattu par des colons en Cisjordanie

samedi, mai 10th, 2008 par Clovis Casadue

Un Palestinien a été abattu vendredi par des colons au nord de Ramallah (Cisjordanie), selon des témoins.

L’armée d’occupation a confirmé qu’une fusillade avait opposé des colons et un Palestiniens, mais n’a fourni aucun autre détail.

Selon les médias, les colons ont affirmé que le Palestinien avait ouvert le feu sur eux et qu’ils avaient répliqué. Les villageois ont, eux, déclaré que la victime était en train de chasser quand il a été abattu.

PÉTITION
Non au terrorisme de l’État d’Israël contre les peuples Palestinien et Libanais

Signez et faites signer la pétition à l’adresse :

>Vingt-cinq miliciens tués à Sadr-City depuis jeudi par les forces américaines d’occupation

samedi, mai 10th, 2008 par Clovis Casadue

Les forces américaines d’occupation ont tué 25 combattants au cours des deux derniers jours dans le bidonville chiite de Sadr-City, à la périphérie de Bagdad, annonce vendredi l’état-major de l’armée américaine en Irak.

Plusieurs communiqués militaires précisent que ces hommes ont péri jeudi et vendredi au cours d’affrontements dans ce fief des miliciens de l’Armée du Mahdi, fidèle à l’imam Moktada Sadr.

Des blindés et des moyens aériens ont été appelés en appui lors de ces accrochages afin de déloger des activistes qui tiraient des roquettes et des coups de feu contre des patrouilles américaines.

Les hôpitaux de Sadr-City ont dit avoir réceptionné quatre cadavres et admis une cinquantaine de blessés, dont des enfants.

Les combats dans Bagdad font rage depuis que le Premier ministre, le chiite Nouri al Maliki, a ordonné fin mars la répression des groupes armés.

Plusieurs centaines de personnes ont été tuées et aucun signe d’apaisement n’est visible dans ce vaste bidonville de deux millions d’habitants où les agences humanitaires s’inquiètent des répercussions des violences.

>Le chef présumé d’Al-Qaida en Somalie tué par un tir américain

samedi, mai 10th, 2008 par Clovis Casadue

Après une longue série d’échecs, c’est le premier coup d’importance porté dans la guerre indirecte que mènent les Etats-Unis en Somalie. Un tir américain précis a frappé, jeudi 1er mai à 2 heures du matin, une maison à Dusa Mareb, dans le centre de la Somalie, faisant une quinzaine de blessés parmi les voisins, mais tuant sur le coup une vingtaine de personnes à l’intérieur, dont l’un des chefs de l’insurrection islamiste, Aden Hashi Farah « Ayro ».

Le petit homme d’une trentaine d’années, accusé par ses ennemis d’être le représentant d’Al-Qaida dans le pays de la Corne de l’Afrique où l’Etat s’est effondré en 1991, échappait depuis des années aux efforts des Etats-Unis et de leurs alliés régionaux pour le tuer. Cette fois, il se trouve, selon des responsables du mouvement insurrectionnel djihadiste somalien les « chabab » (la jeunesse), parmi les corps très abîmés tirés des ruines, identifiés seulement par leurs crânes.

Ainsi se termine la trajectoire toute de sang et de fureur d’un des piliers de la galaxie islamiste de Somalie. A peine sorti de l’adolescence, « Ayro » était devenu le protégé de la figure tutélaire du mouvement fondamentaliste armé dans le pays, Cheikh Hassan Dahir Aweys. Le jeune extrémiste appartenait au même sous-clan, les Ayr, très influent dans la capitale somalienne mais dont le bastion originel se trouve à Dusa Mareb.

Cheikh Hassan, préparant dans la clandestinité, au cours des années 1990, les bases d’un futur émirat en Somalie, avait envoyé « Ayro » s’entraîner en Afghanistan auprès des hommes d’Oussama Ben Laden, dont certains étaient passés par la Somalie en 1993.

« Ayro » n’avait pas le monopole des contacts avec Al-Qaida. Mais à son retour, il s’était bâti une réputation sur la base de son extrême violence. Il est soupçonné, notamment, d’être le responsable de l’assassinat de quatre Occidentaux travaillant pour des organisations non gouvernementales et d’une douzaine de Somaliens soupçonnés de coopérer avec des services de renseignement occidentaux.

Après 2001, la Somalie était devenue une tranchée secondaire de la guerre mondiale contre le terrorisme menée par les Etats-Unis. A Mogadiscio, nommé par Aweys à la tête de la milice du Tribunal islamique d’Ifka Halane, l’un des piliers de la « vague verte » qui allait amener les islamistes au pouvoir en juin 2006, il avait vidé le vieux cimetière chrétien et ses tombes italiennes datant de la période coloniale pour y bâtir un camp militaire destiné à ses éléments extrémistes, rejoints par des combattants étrangers.

Ses ennemis, à commencer par les leaders du Gouvernement fédéral de transition (GFT), structure soutenue par les chars éthiopiens, avaient décrété il y a quelques mois qu’il avait été nommé représentant d’Al-Qaida en Somalie. En 2006, un chef de guerre somalien payé par les services secrets américains pour faire la « chasse aux terroristes » et « ramener des responsables morts ou vifs » avait failli mettre la main sur « Ayro » au nord de Mogadiscio. En faisant exploser une partie des grenades qu’il conservait autour de la taille, le petit homme s’était enfui. Puis il avait échappé aux tirs d’avions américains AC130 dans le sud de la Somalie en janvier 2007.

Abdi Waal, son « chasseur », subrepticement de retour à Mogadiscio à la fin 2007, affirmait au Monde continuer sa traque. Dans une villa du sud de la ville, il visionnait inlassablement un DVD amateur où le leader djihadiste célébrait une victoire contre les forces éthiopiennes. Certains de ses combattants au teint très clair étaient incontestablement étrangers. C’est pourtant l’un de ses proches qui avait vendu l’enregistrement à l’ennemi de leur chef. C’est aussi un proche, selon plusieurs sources, qui a donné sa position exacte à Dusa Mareb, permettant son exécution à distance.

Cette mort, à forte portée symbolique, n’interrompra pas le cours de la nouvelle vague d’insurrection islamiste lancée depuis des mois contre les troupes du GFT et leurs parrains éthiopiens. Dans le sud de la Somalie, trente villes ont été brièvement prises par des insurgés qui se ravitaillent en armes à l’étranger, brisant peu à peu les ultimes structures du GFT. Les troupes éthiopiennes à Mogadiscio sont également malmenées par les insurgés qui pilonnent les réservoirs d’eau et les camions-citernes éthiopiens pour assoiffer le contingent d’Addis-Abeba, où les désertions se multiplient.

« Ayro » n’était sans doute pas le pilier de l’insurrection. Jeudi, des responsables « chabab » ont promis de nommer bientôt « plusieurs têtes » à sa place parmi lesquelles, sans doute, Ibrahim Aji Jama « Al-Afghani », dont le rôle dans la coordination de l’insurrection actuelle, menée conjointement par plusieurs groupes, est plus central et plus discret.

> Le chef du Hamas menace d’enlever d’autres Israéliens

samedi, mai 10th, 2008 par Clovis Casadue

Le chef en exil du Hamas, Khaled Mechaal, a menacé vendredi de capturer des Israéliens si l’Etat hébreu ne libérait pas des prisonniers palestiniens, dans un discours prononcé au camp Yarmouk près de Damas.

« Si nos ennemis ne libèrent pas nos prisonniers dans les geôles israéliennes, (le soldat israélien) Gilad Shalit ne sera pas le dernier » Israélien à être enlevé, a affirmé M. Mechaal dans un discours à l’occasion du 60e anniversaire de la « Nakba », qui a vu l’expulsion de centaines de milliers d’Arabes durant la guerre de 1948 consécutive à la création d’Israël.

Selon M. Mechaal, il y a « 11.600 prisonniers palestiniens dans les prisons israéliennes ».

Gilad Shalit avait été enlevé en juin 2006 à la lisière de la bande de Gaza par trois groupes armés palestiniens, dont le Hamas.

M. Mechaal, chef du bureau politique du Hamas, a par ailleurs demandé aux pays arabes d’oeuvrer pour « lever le blocus » imposé à Gaza.

« Si Israël rejette la trêve (proposée) par les Palestiniens, je demande à l’Egypte et aux pays arabes d’intervenir pour lever unilatéralement le blocus et ouvrir le point de passage de Rafah » entre Gaza et l’Egypte, a poursuivi M. Mechaal.

Le terminal de Rafah est fermé quasiment en permanence depuis 2006. Israël impose un blocus à Gaza depuis janvier en riposte aux tirs de roquettes.

M. Mechaal a par ailleurs appelé à « une réconciliation » avec le Fatah, le mouvement du président palestinien Mahmoud Abbas, évincé en juin 2007 de Gaza par le Hamas.

« Tous les dirigeants de la résistance sont disposés à une réconciliation (…) à condition que l’on lutte contre la corruption et que l’on demeure attaché aux droits » palestiniens, a-t-il dit.

Il a exhorté « toutes les forces du peuple libanais à préserver l’unité nationale, (…) et à interdire aux parties sionistes et américaines d’exploiter les intérêts du Liban ».

« Nous souhaitons un Liban uni, indépendant. Les Palestiniens (vivant) au Liban ne font pas partie du conflit, ils appuient les intérêts libanais », a poursuivi M. Mechaal.

Le Hezbollah a chassé vendredi ses rivaux de quartiers entiers de l’ouest de Beyrouth après 48 heures de combats meurtriers.

> La Résistance du Hezbollah contrôle une grande partie de Beyrouth

vendredi, mai 9th, 2008 par Clovis Casadue

Le Hezbollah a pris vendredi le contrôle d’une grande partie de Beyrouth, dont des organes de presse pro-gouvernementaux, au troisième jour d’une campagne de désobéissance qui tourne à la confrontation majeure avec le gouvernement de Fouad Siniora.

D’après des sources proches des services de sécurité, le bilan des trois jours d’affrontements entre combattants des deux camps est d’au moins dix morts et 20 blessés.

Rappelant les heures les plus sombres de la guerre civile qui a déchiré le pays de 1975 à 1990, le bruit sourd des grenades et le craquement des armes automatiques ont continué de résonner durant la nuit tandis que des groupes de jeunes gens armés de fusils d’assaut sillonnaient les rues de la capitale encombrées des carcasses noircies de voitures incendiées.

En fin de matinée, le Hezbollah et ses alliés contrôlaient la totalité de Beyrouth-Ouest à l’exception du quartier de Tarek al-Djadidi, où des combattants pro-gouvernementaux étaient cependant en discussion pour rendre les armes, a dit un responsable de la sécurité.

Dans la matinée, des hommes fidèles au Hezbollah avaient pris le contrôle de la chaîne de télévision pro-gouvernementaleÿ Future News, qui appartient au dirigeant de la coalition au pouvoir Saad al Hariri, et obtenu l’interruption de ses programmes, a déclaré à Reuters un responsable du bureau de la chaîne à Beyrouth. Des hommes en armes ont également fait irruption dans les locaux du journal Al Moustakbal, appartenant aussi à Hariri.

D’après des responsables des services de sécurité, les membres du Hezbollah, accompagnés de combattants du mouvement allié Amal, ont pris le contrôle de plusieurs bureaux du Courant du Futur de Hariri dans la partie occidentale de Beyrouth. Ils les ont remis à l’armée libanaise, qui tente de jouer un rôle neutre dans la crise.

Les combattants du Hezbollah ont également resserré leur emprise sur les axes routiers menant à l’aéroport international de Beyrouth, pratiquement paralysé depuis mercredi. La compagnie aérienne nationale Middle East Airlines a annoncé le report de tous ses vols prévus d’ici samedi.

« Le Hezbollah domine la majeure partie de Beyrouth-Ouest », souligne Paul Salem, directeur du Carnegie Middle East Center à Beyrouth. « Cela affaiblit le gouvernement et le Courant du Futur », ajoute-t-il.

Les violences ont débuté lorsque le gouvernement a déclaré que le réseau de communication* mis en place par le Hezbollah constituait une atteinte à la souveraineté nationale.

Jeudi, cheikh Sayyed Hassan Nasrallah, avait accusé en réponse le gouvernement de lui avoir « déclaré la guerre ». Pour le Hezbollah, unique milice à avoir été autorisée à conserver ses armes après la fin de la guerre civile pour lutter contre l’occupation israélienne dans le sud du pays, ce réseau parallèle de communications fait partie intégrante de ses structures de sécurité.

Israël s’est retiré en 2000 et le sort de l’appareil militaire du Hezbollah est depuis au coeur de la crise politique libanaise.

Saad al Hariri a répondu à Nasrallah en proposant un plan de sortie de crise qui qualifierait de « malentendu » la décision prise par le gouvernement de démanteler le réseau de communications du Hezbollah.

Le Hezbollah, selon sa chaîne de télévision Al Manar, a immédiatement rejeté cette proposition, précisant qu’il s’en tenait aux conditions fixées par Nasrallah.

A New York, le Conseil de sécurité des Nations unies a lancé un appel « au calme et à la retenue » dans une déclaration politique n’ayant pas valeur contraignante. A Ryad, l’Arabie saoudite a réclamé de son côté la tenue d’une réunion d’urgence des ministres arabes des Affaires étrangères pour discuter de la crise.

Voir également Evolution de la situation au Liban heure par heure

> L’armée américaine nie l’arrestation du chef d’Al Qaïda en Irak

vendredi, mai 9th, 2008 par Clovis Casadue

L’armée américaine a démenti vendredi l’information selon laquelle le chef de file d’Al Qaïda en Irak, l’Égyptien Abou Ayyab al Masri, avait été arrêté.

« Il n’a pas été arrêté », a déclaré à Reuters un haut responsable de l’armée américaine, sans donner plus de détails.

Plusieurs responsables des services de sécurité irakiens avaient annoncé jeudi la capture de l’activiste égyptien, connu sous le nom d’Abou Hamza al-Mouhajir, mais l’armée américaine n’avait pas confirmé l’information.

D’après un haut responsable des services de sécurité de Mossoul, l’homme arrêté serait un Irakien et non un Égyptien.

Source : Reuters

A noter que, selon le gouvernement irakien, Abu Hamza al-Muhajir a été arrêté 4 fois et tué 3 fois…

L’Emir Abu ‘Omar al-Baghdadi a quant à lui été arrêté 4 fois…

Un mensonge de plus dans la longue liste des mensonges du gouvernement irakien, c’est devenu une habitude.

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