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La CIA confirme la localisation des otages dans les montagnes de l’Adrar des Ifoghas

mercredi, mars 26th, 2008 par Clovis Casadue

La CIA vient d’indiquer que les ravisseurs se cachent au Mali, plus précisément dans la zone Tigharghar, dans la région de Kidal, dans les montagnes de l’Adrar des Ifoghas, près des frontières avec l’Algérie.

Pendant ce temps, un communiqué publié par Al-Qaïda sur internet jihadiste indique que l’ultimatum a été prolongé jusqu’au dimanche prochain à minuit, afin de donner une nouvelle chance aux autorités autrichiennes.

Source : El-Khabar

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Dégradation de la situation pour les otages autrichiens

lundi, mars 24th, 2008 par Clovis Casadue
L’armée malienne a envoyé 200 soldats à Kidal (1) après que les affrontements se soient prolongés samedi avec les rebelles touaregs de l’Alliance Touareg Niger Mali emmenés par Ibrahim Ag Bahanga.

Selon une source militaire anonyme, une patrouille de l’armée serait tombée dans un guet-apens à 10km au nord d’Abeibara (3). Aucun bilan officiel n’est disponible mais l’armée régulière aurait subit de lourdes pertes selon, selon la même source.

Jeudi dernier, les rebelles de l’Alliance Touareg Niger Mali avaient ouvert le feu sur un avion C-130 de l’armée américaine qui survolait la localité de Tinzaouatène (4), obligeant l’appareil à effectuer un atterrissage d’urgence. Vendredi, les hommes Ibrahim Ag Bahanga capturaient 33 soldats de, toujours dans la localité de Tinzaouatène.

Le conflit entre les rebelles et l’armée malienne se serait étendu jusqu’a la ville de Boughessa dimanche en milieu de matinée (cercle intérieur de la carte placée ci-dessous).

Dans un tel contexte, et malgré l’expiration dimanche soir de l’ultimatum d’Al-Qaïda au Maghreb, on imagine mal que la libération des otages autrichiens puisse avoir lieu. Plusieurs journaux autrichiens indiquaient dimanche matin un possible report de l’ultimatum.

Cela d’autant plus que, malgré les déclaration du dirigeant autrichien Jörg Haider qui avait affirmé samedi que Seif al-Islam Kadhafi était en contact avec les ravisseurs, la Fondation Kadhafi a nié dimanche tout « contact direct ou indirect » avec les ravisseurs des deux Autrichiens enlevés en février en Tunisie, dans un communiqué publié à Tripoli. Information qui démontre également une très nette dégradation de la situation pour les deux otages.

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Le cercle inférieur indique les zones de combats entre les forces rebelles et l’armée malienne

Le cercle extérieur indique la zone ou les otages autrichiens seraient détenus

Le point 2 indique la base arrière des salafistes du GSPC/QJMI

 

Clovis pour ReOpen911

Lire également : Alger réaffirme ne pas « être concernée » par l’affaire des otages autrichiens

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Regain de violences entre l’armée et les hommes de l’ex-rebelle touareg Ag Bahanga

samedi, mars 22nd, 2008 par Clovis Casadue

Alors que les négociations des otages autrichiens piétine, cinq civils et trois militaires maliens ont été tués ainsi que 33 militaires enlevés à Tinzaouatène, localité de la région de Kidal.C’est le chef des rebelles Touareg, Ag Bahanga, qui aurait lancé cette attaque, toujours selon l’AFP. En réalité, c’est une réplique de l’armée malienne car les rebelles ont failli flinguer, la veille, un avion militaire américain qui larguait des vivres à des troupes gouvernementales isolées à Tinzaouatène.

Ce que confirme un porte-parole du Pentagone à Washington, le commandant Ron Hill : L’avion, un C-130, n’a eu que des dommages mineurs, quelques trous dans le fuselage. Il se trouvait au Mali dans le cadre d’un exercice, Flintlock 2007, organisé dans le cadre d’un programme dit de « partenariat transsaharien de lutte contre le terrorisme » (TSCTP).

A noter que l’exercice Flintlock 2007 était programmé du 22 août au 7 septembre 2007.

ll y a quelques années, avant son arrestation, Mokhtar Benmokhtar alias El-Para avait trouvé refuge auprès des rebelles touareg de la région, et en particulier auprès de Ag Bahanga. Et c’est le même El-Para dont le GSPC/QJMI demandait la libération dans leur premier communiqué, le 10.3, en échange des otages autrichiens.

Incident irano-américain dans le détroit d’Ormouz

lundi, janvier 7th, 2008 par alyusi

La Maison blanche estime lundi que le « harcèlement » de bâtiments de guerre américains par des navires iraniens, au cours du week-end, relève de la provocation, et elle met en garde Téhéran contre toute nouvelle opération de ce genre à l’avenir.

« Nous invitons les Iraniens à s’abstenir de tels actes provocateurs, susceptibles de dégénérer en un incident dangereux à l’avenir », a déclaré le porte-parole de la Maison blanche, Gordon Johndroe.

Cet incident est survenu à quelques jours de la visite dans le Golfe et au Proche-Orient du président George Bush.

Un porte-parole du Pentagone a précisé que cinq navires des « Gardiens de la révolution » avaient harcelé et provoqué trois bâtiments de la marine américaine dans le détroit d’Ormouz. Le porte-parole du Pentagone, Bryan Whitman, a parlé d’actes « irréfléchis, téméraires et potentiellement hostiles ».

L’incident s’est produit dans le détroit d’Ormouz, qui « verrouille » l’accès du Golfe et constitue une voie maritime cruciale pour l’acheminement du pétrole. Il a provoqué un bond momentané de 49 cents, à 98,40 dollars, du cours du baril de brut léger américain sur les marchés internationaux.

Selon un responsable du Pentagone, les cinq vedettes iraniennes ont « tourné autour » des vaisseaux américains, dans les eaux internationales, et les Iraniens ont menacé de faire sauter l’un des navires américains.

L’incident s’est produit dimanche à 04h00 GMT (samedi soir heure de Washington).

Selon des responsables du Pentagone, un occupant d’un navire iranien a déclaré par transmission radio: « Je me dirige vers vous. Vous allez exploser dans quelques minutes ».

D’après ces responsables, il n’est pas rare que des bateaux iraniens s’approchent des navires américains dans le détroit, mais ce message radio, lui, était particulièrement inhabituel.

Ces responsables ont indiqué également qu’un commandant de bord américain était en train de donner l’ordre de tirer, à la suite de ces menaces, quand les navires iraniens se sont éloignés. L’ordre n’a, de ce fait, pas eu à être appliqué.

À Téhéran, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères a déclaré n’avoir aucune déclaration à faire sur les comptes rendus américains de l’incident d’Ormouz.